vendredi 12 mars 2010

RE : List

Entre héritage et trouvailles, Friendly Customer accouche d'une liste,
LA Re : list
Des sons d’époques et du trip hop
Deviennent crieurs, au sein des lecteurs
A la cool sans pression, sers un verre et action.
69 Woodstock, mélodies cosmiques, on circule entre amour, drogue et musique.
Dans le même temps, jazz et funk font leur entrée,
la musique d’aujourd’hui en est imprégnée, pour nous faire dandiner.
Mélodies d’époques sur des beats prononcés, voilà le trip hop annoncé.
j’aime ça.











Friendly Yours
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RE : CLASH

mercredi 3 mars 2010

March Pas Sur Le Tempo

Photographie G.Krantz

On essaye de le suivre,on hoche la tête jusqu'à s'en cassez le coup, saisie le vinyle, effectue quatre vas et viens souples avant de l'abandonner au diamant qui saura l'accompagner jusqu'au dénouement. La tète penché, les yeux fermés, on cherche a en comprendre la structure, essayant de le maîtriser deux doigts sur le pitch , on commence à apprécier la fusion des deux pistes aux pulsations coordonnées, une déjà érigée chatouille les enceintes, ira peut être jusqu'à les mordiller, l'autre n'attendant que la permission du casque pour se dresser, monter son volume et rentrer dans le jeu. avec un peu de chance l'harmonie est transcendante, mais elle ne dure que quelques temps, le diamant de l'un aura touché la vignette centrale quand celui de l'autre oscillera sur un sillon de plus en plus piqué, l'un part l'autre reste et attend de ce faire succéder, ainsi va le beat, qu'a la fin il se brise et en devient plus percutant, et bordel c'est foutrement bon.



Parov Stelar : Afternoon Breaks


Lee McDonald : We've Only Just Begun ( TM Juke Rmx)


Derek : Interstice Caustique


Nas : Nas Is Like


Dj Grumble : Hoya


Dr SIxshot : Chocahol



Friendly Yours

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D


mardi 23 février 2010

Rubrique de Jean : FUCK TV


Apparu en 1848, le principe de transmission d'images (toutefois sans possibilité de réalisations matérielles) est né. Ce n’est qu’à partir de 1923 qu’un brevet de télévision fut déposé par Vladimir Zworykin. Les années trente furent cruciales non pas seulement pour les idéaux du « führer » mais avec l’apparition de la première chaîne rendue publique : « BBC », grand pionner et leader toujours actuel de la télévision depuis sa création puis viens la réussite incontestée des émissions « made in USA ». Sortie de la guerre Grand vainqueur, l’opinion publique suivit l’idéal américain. Enrichi par le monde bipolaire, le conformisme est de rigueur face aux communistes : c’est ainsi que l’on trouva le meilleur moyen de vendre la démocratie. Elle se déguste sans contrainte ni passion dans son fauteuil en face de son téléviseur. Le simple fait de s’extasier en imaginant vivre la sensation reflétée par notre écran est une vision d’un monde ou nulle ne songe à s’enfuir puisque l’amour de notre servitude se résume à la consommation et aux divertissements ; une vision sans doute parallèle à celle d’Aldous Huxley « Le meilleurs des mondes ».

« Qui contrôle le passé contrôle l'avenir. »

La télévision se dit : « neutre » et intervient aujourd’hui dans chaque éclosion de débats, de conflits, et englobe une généralité d’informations qui reflètent notre vie de tous les jours.

« Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses les plus stupides et les plus crues. »

Pourtant dans chaque émission, une morale nous est instruite. Laquelle ? celle du parfait consommateur : celui qui mange du Weight Watchers à 20h devant le journal télévisé, qui regarde Arthur pour son réveillon, Téléachat pour se persuader que le bonheur s’achète et s’accompagne d’objets hégémoniques américains fabriqués en Chine, des reportages montrant du doigt le vice du conformisme. Ce plagiat encourage l’effet de masse, soit donc un meilleur contrôle. Cette popularité, enthousiasmée par les politiques, n’interfère pas seulement sur votre information, mais sur votre conscience, cette connexion quotidienne établit une dimension audiovisuelle partagée depuis votre montre TV jusqu'à TIME SQUARE, nulle n’échappe au petit écran. Le paradoxe est tant avéré, car ce n’est plus vous qui le regardez mais lui même qui vous montre du doigt, « Les choses qu’on possède finissent par nous posséder ». La religion n’étant plus là pour définir le bien et le mal, votre journaliste de 20h s’en chargera. Voilà le guide évangélique visuel et auditif à grande distribution du XXe siècle.

«A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s'accroître en compensation. »

Une boite métallique aux apparences trompeuses, cet objet de controverse fait parti de notre quotidien, et influe aussi bien sur la place occupée dans votre salon que sur votre raisonnement. Cependant ne soyons pas dans l’aberration de la théorie du complot ; la certitude du bruit de fond des medias ne doit pas être un point de vue mais une information. Celai ne doit pas être un jugement démagogique prouvant le marginalisme de la différence. « La télévision nous a appris à croire qu'un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars ». Cette simple morale veut nous inculquer les clés de la réussite dans l’aboutissement d’un monde alambique voire fictif. Le bonheur se résous sans artifice ni réel, il se pratique dans l’ignorance de reconnaître tout ce que la réalité a de terrifiant, ce qui l’en appelle au contraire à une grande affirmation de soi, qui est la manière de surmonter cette réalité. Pour ainsi dire, au début de l’ère grec, Platon avait imaginé un groupe d’hommes prisonniers de la caverne et condamnés à ne penser pour vraies que les ombres qu’on leur projetait sur la muraille devant eux. Alors, allons nous rester prisonniers de cette boîte de pandore, qui simplifie et rendent grossières les coutumes de l’amour et du vice.

Photo By.

Tony CONTI

Friendly Yours.

jean JEAN

Alexandre GELLAY

dimanche 14 février 2010

Fièvre Y Est


Pics By G.Krantz

Non, Friendly Customer n'est pas malade, mais quand certains se réchauffent avec un verre de gnole en revenant d'une journée sur les pistes, F C fait monter la température avec des tracks bien sentit. Alors on tourne le potar du Ghetto Blaster et on dandine son corps
Ma Que Calor.








Friendly Yours
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D

vendredi 5 février 2010

Pantha du prince le bruit noir




A l'occasion de la sortie de son nouvel album "Black Noise",
Friendly Customer vous propose une mini sélection coup de coeur du
talentueux Pantha du prince.

Trans rythmique, mécanique orchestral, classique psychédélique

C'est la bonne soupe de mamie

Une évasion pure et limpide comme de l'eau de roche électronique

Friendly Yours
A.

lundi 1 février 2010

Exhibition Avant Eparpillement



Friendly Customer
s'installe une dernière fois au complet avant que certains
membres aillent s'étendre sur d'autres parties du globe.

L'occasion pour nous de vous présenter
un Panorama de notre monde créatif et déluré.


Friendly Customer

le blog prochainement World Wide Web

Friendly yours

A & G & D

lundi 25 janvier 2010

La Toile de Piu

Photobucket

Friendly Customer a toujours été cinéphile mais clairement amateur, n'ayant pas pour intention de parler d'un tel sujet sans en connaître l'essence, nous confions cette lourde tache a un ami de longue date ayant les épaules pour parler toile. c'est donc maintenant mensuellement que l'amicale Adrien nous fournira ses services, et ça commence tout de suite, avec une perle noire de l'humour cynique schizo-belge.

C’est arrivé près de chez vous


Réalisateur : Rémy Belvaux, André Bonzel, Benoît Poelvoorde

Une équipe de télévision suit Ben, un serial killer, dans son quotidien. Un sérial killer complètement à côté de la plaque qui philosophe sur l’architecture moderne, les vieux et les spectacles de Robert Hossein.

La Belgique a signé il y a 18 ans cette farce violente, irrévérencieuse, dopé à l'humour noir jusqu'à l'indignation mais fatalement drôle car original dès le départ. « C’est arrivé près de chez vous » nous fourni une vraie satire sociale du monde qui nous entoure et notamment des médias. Une société, la notre, intrinsèquement violente, centrée sur l'argent, où on ne prend vraiment conscience du malheur que lorsqu'il nous touche directement, où les individus ne se rencontrent que pour se nuire, où les médias et donc l'opinion publique est de plus en plus fasciné par le morbide le plus primaire... ce film explique pourquoi les gens ralentissent quand ils passent à coté d'un accident. En choisissant de montrer l'horreur absolue, ce film montre notre réalité pour nous choquer et nous réveiller! L’audace de cette entreprise mérite d’être souligné. Il y à une intensité et une profondeur alliées à un sens aigu de l’humour, caustique et drôle. Une comédie alerte et grinçante qui carbure au cynisme. Véritable réflexion sur la violence et la fascination qu’elle peut engendrer chez l’être humain. Considéré à sa sortie comme une blague d'étudiants épris de violence et d'humour noir, le film devenu "culte" peut être vu rétrospectivement comme une double fable. D'un côté, il évoque dans ses dialogues le racisme latent, le conformisme et les idées reçues d'une société wallonne qui doute profondément d'elle-même ("on mange les moules à la mer", les Africains ont de "grosses proportions", etc...). De l'autre, il livre une profonde réflexion sur les médias et le traitement de l'information. Les personnes qui font le reportage sont de plus en plus impliquées dans l'action de celui qu'elles filment au point de devenir complices de ses meurtres et de son viol. La question posée par "C'est arrivé près de vous" est la suivante : Est-ce qu'il y a des journalistes parce qu'il se passe quelque chose ou est-ce qu'il se passe quelque chose parce qu'il y a des journalistes? L'invasion de la télé-réalité, encore embryonnaire au moment de la sortie du film, révèle aujourd'hui la portée prophétique de ce classique.

Chaque scène est un bijou d'humour noir et de beaufitude truculent, avec un personnage déjanté ayant un avis sur tout, des préjugés éhontés et une tendance au lyrisme déroutante. On y retrouve le jeune Benoît Poelvoorde dans un rôle qu'il exécute à merveille. Il a un charme indescriptible, qui tient à son éloquence. Idéal en ordure sympathique. Il avance un tas d’arguments douteux en restant très charmant, on ne le déteste jamais. Les répliques sont d'anthologies: la prose sur les pigeons, le petit grégory, celle du gamin dans les bois est délicieusement immorale … Si le film a tant dérangé, c'est selon moi grâce à ce réalisme, la force du film reste la dérision, l’ironie mordante que les réalisateurs du film portent sur la société dans laquelle ils vivent et qu’ils rendent responsables des actes abominables dont ils sont les auteurs. Le film marque d’autant plus que de longs dialogues surréalistes sont interrompus par des scènes de meurtres très violentes avec un son parfois très strident. L’humour noir est ici très ravageur, parfois de mauvais goût mais qui touche souvent leur but.

Le tournage est construit à la manière d'un documentaire amateur qui accentue le malaise. La caméra porté est ici justifié. Tout le film est vu à partir de cet unique œil, qui tourne en noir et blanc. Le cocktail est détonnant: on s'immerge dans l'histoire jusqu'à se prendre pour l'un des membres de l'équipe de journaliste. Un film "brute", sans retouche d'image, sans bande son, essentiellement tourné caméra à l'épaule, poussant le réalisme jusqu'à ce que lorsque le perchiste s'éloigne de la caméra, il emporte avec lui le micro et le son qu'il enregistre. Du coup on se sent immergé, et on pourrait ce laisser croire que ce genre de tueur psychopathe pourrait exister n'importe où dans la nature. Maîtrisée, cette satire incisive pousse les comportements jusqu'à l’absurde. Et le pire c’est qu’on en redemande. Faim insatiable du voyeurisme. Avec une économie de moyens qui va jusqu'à l'épure totale, Belvaux réalise un film effroyable pour les uns, jubilatoire pour les autres. Rarement le sadisme est allé aussi loin, sadisme d'autant plus prenant que le réalisme règne en maître et que les personnages affichent un stoïcisme et une normalité psychologique et intellectuelle permanents. Ce film est une punition, traumatisante, mais nécessaire, qui nous fait retomber sur terre, et qui nous calme! On prend conscience que l'on banalise trop la violence à l'écran.On atteint ici sans doute des sommets en matière de terreur psychologique et de malsain, et c’est cela sans doute qui fait à la fois la force et la faiblesse du film . « C’est arrivé près de chez vous », à juste titre récompensé à Cannes en 1992, aura marqué le cinéma, preuve s'il en est qu'il n'est pas besoin d'avoir un budget monstre pour faire un film culte. Un chef-d'œuvre ahurissant qui dérange et provoque des réactions diamétralement opposées. Une question restera: de quel côté va-t-on se placer? Victimes ou bourreaux par pur plaisir ludique/sadique ?


Friendly Yours
Piu.A

samedi 16 janvier 2010

Derek's Panthers Selection La Suite

Photobucket

Friendly Customer, pas phallocrate pour un sou, réitère son hommage timide à la gent féminine.
Volupté, regard absent, iris absinthe, souvenirs électriques de jambes tremblantes, on tente sans prétention la reproduction musicale d'un idiome charnel ou l'on s'offre à temps. Rendre le crédit au genre essentiel, faire filer le vent sur la peau d'un corps au forme gironde, se retenir, voyager sans bouger, fermer les yeux et atterrir doucement sur un lit aux draps fraîchement froissés. S'égosiller à ne pas réduire le désir à l'acte, laisser le rictus moqueur au frigide du verbe, et dire sans gène sa passion pour Elles.












Friendly Yours
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D