
Paprika : Trailer VF
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Nouvelle signature sur l’excellent label de Gilles Peterson Brownswood Recordings, Ghostpoet vient poser sa voie suave sur un électro- Hip Hop très Classy, comme conscient de la place que laisse The Streets avec l'arrêt de sa carrière de rappeur .
« Un des premiers candidats de l'année 2011 en lice dans la catégorie des meilleurs LP sortis de nulle part. » BBC MAGAZINE

Le 4eme album des mecs de Brighton apparaît surement comme le plus abouti.
Du Kraut Rock abyssal sur le schizophrène Yoyo à la précision sombre du tubesque Sixteen Shades Of Black & Blue, Fujiya & Miyagi traverse une Psycho-Pop avec une justesse presque militaire, sublimée par la voie basse fréquence et sensuelle du chanteur David Best.
Agoria: Impermanence

Pour son premier album sur son propre label Infiné le Lyonnais Co-fondateur des Nuits Sonore nous embarque sans aucune résistance dans un univers introspectif et captivant.
Délaissant le club criard, Impermanence (concept bouddhiste soulignant l’état volatile de toute chose) rime ici avec persistance, Agoria garde sa techno originelle sur quelques titres (le carrément « cul » Speechless habillé par les paroles de Carl Craig) mais se fait plus intimiste et sensitif, comme sur le sublime Kiss My Soul largement soutenue par le timbre perçant de la jeune américaine Kid A (qui A surement due manger Bjork).





Mais qui est Clutchy Hopkins ?
Instrumentiste, activiste, réalisateur, personnage imaginaire, il se dit le fils d’un ingénieur de son qui travaillait en l’occurrence pour Motown Record. Recueillant tout au long de ses voyages une éducation musicale exotique, il partit en extrême orient dès ses 20 ans, où il reçu les instructions des rythmes du silence dans la musique, par les moines de Zen Rizai au japon. Il étudia par la suite l’art des mouvements du corps et sa relation avec le son avec l’aide de Raja Yoga en Inde. Envoûté par les percussions et leurs résonances, il étudia ses principes et leurs effets à Lagos au Nigeria. Au beau milieu de tambours et chamans, il devient militant « and Gun runner » dans son pays d’accueil.
Ses périples, furent bénéfiques lors de ses premiers enregistrements de Bombay au Caire, mettant en pratique ses bagages venus d’orient, il allie volontiers les percussions du jazz aux rythmes enivrés « trip hop » suintés d’une mélancolie incarnée par une guitare. En outre de ses prouesses techniques, il réussit à transporter, le récit de sa vie à travers sa musique, qui plus est, il parsème le doute sur sa véritable identité, certains disent, qu'il est le pseudonyme d’un collectif d’artistes, d’autres déclarent qu’il était musicien des années 70 dont on aurait retrouvé les bandes. Cependant il n’en demeure pas moins une pointure de la musique électronique de nos jours.
Depuis sa première et dernière apparition dans ce " documentaire ", il s’est ébruité qu’il serait parti vivre dans le désert Mojave pour y finir sa vie.
* A savoir + bonus tracks : ces informations proviennent d’un manuscrit que tenait un chamant Mohave ainsi que la plupart de ses enregistrements.
« In this autobiography we find the writings of a musical gypsy who traveled the world investigating consciousness and its relation to music. »